Un vendredi soir...[ Choisis un nombre entre 1 et 7 ]
Tu m'as rendue malade.
Tout ce temps où je t'observais, sans que tu saches qui j'étais. Peut-être même que tu ne m'avais pas remarquée.
Mais un jour il m'as semblé que tu me regardais. Et alors... de toute façon tu étais inaccessible, pour cause de règles à respecter. Le dernier soir, tu as crevé l'abcès, enfreint les règles. J'ignorais pour qui tu le faisais, pour moi ou ton ego... Mais rien ne pouvait m'arrêter, c'était trop d'extase.
Maintenant ta voix, ton odeur, ton visage et tes baisers sont ancrés dans ma peau, sur mes lèvres et dans mon coeur. Ton souvenir me ronge tout entière. J'ai peur d'oublier ces instants si intenses, bien que ceux-ci m'empêchent d'avancer. Oui ce sont des pensées douces... très douces mais douloureuses. Car on ne se reverra plus. Maintenant, tu n'es rien d'autre que mon passé matériel. Tu n'es plus là, tu ne seras jamais plus là, et pourtant... Je ne vie que dans ce souvenir, refusant de voir la réalité en face.
Il faudra bien tourner la page, toi tu l'as sûrement déjà fait. Peut-être même que pour toi, il ne s'est rien passé. Au fond, qu'est que ça a représenté pour toi hein ? Etais-je juste une fille de passage ?
Je voudrais tellement que tu gardes un espoir de me revoir. Que tu aies un peu de mélancolie quand t'y repenses.
Tu m'as dit que ce n'était pas un hasard si c'est vers moi que tu es venu. Si seulement tu étais venu plus tôt.
Je prends mon téléphone. Une sonnerie, puis plus rien.
Néant.
My heart don't stop so judge me not.